Fashion & Lifestyle


vendredi 31 janvier 2014

Note de tête


J'aurais envie d' un nouveau parfum, de quelque chose de suave et de masculin, d'une fragrance confidentielle et un peu plus présente que ce que je peux porter d'habitude.
Cette proposition de Frédéric Malle est inspirée par l'univers de Dries Van Noten, de quoi me séduire au premier abord...
Le parfum est capiteux, exotique, luxueux et racé, exactement ce qui me plait à voir dans le travail de Dries Van Noten.

Duo de chemises


Je l'avais annoncé, voici ma réponse à un exercice de style de haute voltige: la chemise portée en double.
J'ai choisi de construire ce look en associant différentes teintes de bleu et j'aime assez le résultat.
Deux chemises superposées peuvent s'avérer un excellent moyen d'obtenir une tenue complexe composée finalement de pièces hyper simples. Le gilet vient finir le look et permet d'harmoniser le duo de chemises.
Et aujourd'hui en prime, vous découvrez mon nouveau sac! J'ai finalement mis la main sur ce sublime Tom Ford qui s'avère être une mine d'inspiration... 
A venir, d'autres looks avec mon nouvel accessoire préféré...

La tenue: chemise du dessous, H&M/ au dessus, chemise d'homme Patrizia Peppe/ gilet Avelon/ slim J Brand/ boots Jimmy Choo/ sac Tom Ford/ collier Matthias Gaize

mercredi 29 janvier 2014

Look de la semaine

Chaque mercredi, je poste ici une tenue qui m'a particulièrement plu lors de mes pérégrinations sur internet. C'est le look de la semaine.
 
 
 Déjà, ce look m'a convaincu grâce à cette géniale veste kimono qui semblerait être une Isabel Marant.
Je vous préviens, suite aux nouvelles collections de ce printemps ou même pre-fall, je suis à fond dans tout ce qui est vestiaire de sumo...
Cette veste me  fait super envie -surtout depuis que j'ai vu Emmanuelle Alt la porter ceinturée- Céline me tente avec ses austères costumes en lin, très asiatisants, arborant eux aussi les fameuses ceintures kimono.
Une vague monocale très clean déferle sur nous, que ce soit dit...
Ici, cette veste est un très bon prétexte à construire un patchwork de couleurs audacieux. Une palette de nude et de blanc, des teintes qui sont si chics mises ensemble, viennent envelopper une veste moutarde portée en top.
Les lunettes pilote et le sac, tous deux dans une teinte ambrée métallisée, s'accordent avec subtilité aux nuances de couleurs naturelles et amènent une touche sophistiquée et féminine.
Une superbe tenue street style pour arpenter les trottoirs de la fashion week, et bien au chaud en plus...

lundi 27 janvier 2014

Miss Véronique

J'ai commencé à m'intéresser à Véronique Leroy et à sa marque après être tombée en admiration devant un modèle de sa création, une jupe culotte en satin noir à la coupe impeccable.
J'ai découvert que la styliste est belge, malgré son nom à consonance très française. Sa marque existe depuis 1991, avant ça, la créatrice travaillait aux côtés d'Azzadine Alaïa. Tout s'explique...
Comme chez le designer star, son style se distingue par son côté très "architectural": elle travaille intensément sur les volumes et l'équilibre des coupes pour servir au mieux la morphologie féminine.
Véronique Leroy crée des vêtements d'une grande élégance et pioche parmi les matériaux nobles pour proposer une mode féminine et dynamique, moderne et épurée. Sa pièce fétiche, la jupe...
Voici mes silhouettes préférées parmi sa collection de cet hiver.


dimanche 26 janvier 2014

Inspiration- Le bilan de la semaine

Une semaine 100% culturelle!

Je suis allée au cinéma voir...



Un film percutant qui nous laisse soufflés.
Les rôles principaux sont tenus par de jeunes adolescents déscolarisés et issus de familles très modestes, où le chaos règne et chez qui on exprime ses sentiments par la violence et les cris.
L'action se passe dans le Nord de l'Angleterre, on en a la confirmation dès les premiers dialogues avec cet accent tellement particulier qu'il nous donne l'impression qu'on ne comprend plus un mot d'anglais.
La population locale vit de petits boulots dans les nombreuses centrales électriques de la région ou trime pour récupérer du métal ça et là, racheté quelques sous par les ferrailleurs du coin.
Cette histoire raconte avant tout une incroyable histoire d'amitié sur fond de paysage social tourmenté. Une poésie très forte se dégage de certaines scènes et la fin du film est une vraie claque.



Le film porte le nom de son héroïne. Suzanne est le personnage qu'on va suivre, de ses 10 ans à ses années de trentenaire.
Le décor se plante avant tout dans la famille de Suzanne, car les autres personnages qui l'entourent sont tout aussi intéressants: le père, veuf, un vrai gentil qui veut bien faire et qui va se retrouver dépasser par les évènements, la soeur cadette ensuite, une fille qui vit intensément mais qui va devoir grandir plus vite que son âge.
Suzanne fait des choix dictés par une passion amoureuse et l'incroyable sensation de vie et de liberté qui transpire du film est extrêmement juste. On se sent grisé avec elle, on ressent l'urgence qui l'habite et sa façon d'être entièrement présente à chaque instant. On la comprend même lorsqu'elle prend des décisions très discutables qui transformeront aussi sa famille de manière radicale.
Le film se raconte avant tout par de très longues ellipses qu'il faut accepter sans frustration. Ce sont ces moments omis qui donnent sa force au récit et permettent à l'action de rester très serrée, simplement focalisée sur les personnages et leurs sentiments.
Un très beau film où j'ai découvert une Sara Forestier -que je n'apprécie pas trop d'ordinaire- plus que juste dans un type de rôle inédit pour elle.



Grosse déception!!
Je suis peut être passée à côté du film car je n'ai pas expérimenté tout ce que j'avais pu lire dans les critiques. Ce film a fait un tel boum au dernier Festival de Cannes où il a obtenu le Prix du meilleur Scénario, que je m'attendais à être secouée.
La construction du récit est intéressante: quatre portrait de personnages distincts les uns des autres sont présentés. On les découvre à un moment de leur vie où ils sont malmenés ou dans une situation difficile. Une fois le décor planté pour chacun, on assiste à l'accumulation d'évènements qui va les faire exploser et les pousser à la violence.
La critique de la société chinoise, de son économie et des ses clivages sociaux est clairement là en arrière plan. Malgré tout, à travers mes yeux d'européenne, je ne peux m'empêcher de trouver exagéré son interdiction de diffusion dans son pays.
Car le film n'est ni très violent -je m'étais attendue à un bain de sang à la lecture des critiques- ni très subversif. Ce constat est pour le moins inquiétant et prouve à quel point la censure est sévère en Chine.
En ce qui concerne le cinéma pur maintenant, je trouve le film un peu poussif. Il est long -plus de deux heures...- et le rythme est parfois assez fragmenté.
Le gros point faible reste que j'ai eu du mal à ressentir de l'empathie pour les personnages qui restent très "froids", très lointains malgré tout. Sur ce point, je ne crois pas que la question de différence culturelle puisse tout expliquer...
Le cinéaste a voulu s'essayer à des petits films de genre à l'intérieur du récit: chaque portrait est l'occasion de revisiter des classiques tels que le western ou le film d'action version kung-fu. J'ai trouvé ce traitement parfois un peu grossier et certaines scènes, carrément fausses.

J'ai vu un spectacle


It's going to get worse and worse and worse, my friend de la danseuse et chorégraphe Lisbeth Gruwez.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas été aussi enthousiaste à la sortie d'un spectacle!
Il s'agit d'un solo hyper essoré, avec juste la bonne dose de tout. Lisbeth Gruwez est partie des textes de discours d'hommes d'influence, ceux de dictateurs ou d'un célèbre télévangéliste ultra-conservateur américain.
L'aspect politique et de propagande s'impose rapidement à nous, même si cette sensation est plutôt à considérer comme une deuxième vague qui viendrait recouvrir l'atmosphère de manière uniforme.
La chorégraphe a d'abord choisi de travailler sur l'idée de charisme, du pouvoir des mots associés à une capacité à convaincre, à amener l'audience dans une transe. Et c'est là qu'apparaissent en transparence les signes de puissance et de violence.
Ce qui est génial, c'est que Lisbeth Gruwez parvient aussi à donner quelque chose d'extrêmement humain et touchant. On est parfois très ému par les expressions de son visage ou par certaines postures du corps.
La chorégraphie est extrêmement riche et exécutée avec une précision bluffante. Le choix d'une gestuelle aiguisée, énergique et rapide s'avère vraiment juste et parfaitement lisible.
La danse travaille en collaboration avec la musique, puisque sur scène, les mouvements déclenchent des séries de mots qui permettent de former des phrases extraites de discours de propagande. Qui suit qui ici, la symbiose entre mouvement et son est telle que le résultat est magique.
Je retiens la présence magnétique de l'interprète qui se construit un vrai personnage grâce au costume et à la coiffure: tout est sous contrôle pour créer une figure sans identité mais qui nous ramène en même temps à plein d'images historiques. Très fort.
 

samedi 25 janvier 2014

Inspiration- La cape

C'est drôle comme souvent, un nouveau venu dans notre dressing en appelle à un autre.
L'achat d'une robe nous entraine à trouver la paire de talons qui ira avec, le pantalon taille haute nous fait réaliser qu'on ne possède aucun cropped top dans son placard, le pull sans manches nous donne envie de trouver la bonne chemise à glisser dessous...

Cette fois, je constate que ce qu'il me faudrait associer à mon nouveau pull Céline (cf. look d'hier), c'est une cape...

Ce pull est une merveille, disons le, mais ses manches outrageusement évasées ne sont pas adaptées à beaucoup de manteaux. A vrai dire, même mon manteau le plus oversize ne parvient pas à avaler cette avalanche de laine!
En attendant, tout ce que je peux faire c'est: 1/ espérer que le printemps débarque en février plutôt qu'en mars pour pouvoir porter mon pull tout seul, 2/ oublier le froid et porter mon manteau sur les épaules. L'option que j'ai choisi pour le look d'hier, donc.

J'ai toujours trouver cette façon de porter son manteau très élégante et flatteuse pour la silhouette. Mais soyons lucide, ce n'est pas la solution la plus pratique!

C'est là que la cape intervient: un accessoire ingénieux qui cache moins un look que le manteau et qui s'adapte plus facilement aux volumes inhabituels de certaines pièces.

Ma cape idéale serait plutôt courte pour plus de dynamisme et pour éviter de tomber dans une allure trop gothique. Mes modèles préférés sont signés Burberry Prorsum et Chloé. En fait, surtout Chloé...


 Burberry Prorsum
Chloé

vendredi 24 janvier 2014

En Céline


La tenue: pull Céline/ jupe en cuir Maje/ boots Bally/ manteau Aleksandra Wisniewska Collection

jeudi 23 janvier 2014

Inspiration- Nouvelles règles pour porter la chemise


Vous vous souvenez que je vous avais déjà montré CA??
Et bien je n'ai pas oublié l'idée de porter deux chemises superposées... Aujourd'hui, j'ai fait des tests pour construire un look dans le même esprit, je vous montre bientôt ce que ça donne...
Ici c'est la blogueuse de After DRK qui nous montre sa version, poussée encore plus loin puisqu'elle superpose deux vestes en plus des chemises...
Vous aimez ce type d'expérimentation ou c'est définitivement too much??

mercredi 22 janvier 2014

Look de la semaine

Chaque mercredi, je poste ici une tenue qui m'a particulièrement plu lors de mes pérégrinations sur internet. C'est le look de la semaine.


Les raisons pour lesquelles j'ai choisi ce look cette semaine semblent assez évidentes...
D'abord, comment résister aux rayures Dries Van Noten?? Vous le savez, je suis tombée amoureuse de cette signature bien identifiable...

Ensuite, j'aime le côté tom boy de ce look et tous les ingrédients qui vont avec: chemise épurée au col boutonné, manteau long masculin, revers des manches apparents, mocassins et zéro accessoires... 

Une bouche rouge qui vient se poser sur une silhouette androgyne est l'autre détail qui me fait craquer à coup sûr. 
Je trouve cette association tellement évidente et réussie que je ne me lasse pas de la reproduire moi aussi.

mardi 21 janvier 2014

New in- Céline ou la quête du Graal


Un objet magnifique que je ne me lasse pas de toucher, regarder, porter...
A suivre, un premier look construit autour de cette pièce sublime.



lundi 20 janvier 2014

Inspiration- Vanessa Traina, icône de mode (et de vie??)

En matière d'inspiration, j'adore tomber en admiration devant le look d'une fille et faire ensuite des tonnes de recherches pour mieux capter son style.

C'est ce qu'il se passe en ce moment avec Vanessa Traina. Je ne la connaissais pas encore il y a peu. J'ai d'abord entendu parler d'elle grâce au lancement de son site The Line, qu'elle gère en collaboration avec les soeurs Wendelborn, Kate et Morgan.
Le projet The Line a aussi donné vie à un showroom géant installé dans un appartement -The Apartment- et qui se visite -sur rendez-vous- comme un véritable espace à vivre avec un salon, une cuisine, une salle de bain et une chambre.
Tous les objets et meubles s'achètent et l'accent est mis sur le chic intemporel avec une sélection de marques hyper pointues et souvent plutôt confidentielles.
Les vêtements qui composent le dressing de cet espace réel et virtuel -puisqu'on peut aussi commander toutes les pièces sur le site de The Line- sont incroyables et sont le reflet d'une vraie ligne directrice qui donne la première place à la qualité des produits et à une certaine vision de la mode et de la façon de la porter.


Tout est beau chez The Line, tout donne envie d'être acheté. C'est un peu comme si, en acquérant un objet  de la griffe, on pouvait s'offrir le style de vie luxueux et bohème qui y est associé.

The Line a su créer le fantasme. Et c'est exactement ce que véhicule Vanessa Traina. Une sorte de créature parfaite, au style impeccable, qui semble graviter dans un monde hyper branché tout en entreprenant des projets super intéressants. Difficile donc de ne pas flasher pour cette fille et ce qu'elle représente...

Ok, elle est née socialite. Fille de la romancière Danielle Steel, elle a depuis toujours évolué dans la haute société de San Francisco avant de s'installer à New York.
Ses amis -qui la considèrent comme leur muse- sont Alexander Wang et Joseph Altuzarra pour qui elle travaille fréquemment comme styliste sur leurs défilés.
Ses designers phares sont Céline, Protagonist -une marque vendue sur The Line- Altuzarra et Wang bien sûr mais aussi Christophe Lemaire et Reed Krakoff. Ces dernières années, et depuis qu'elle a trouvé sa signature mode sans en dévier d'un pouce, ses apparitions sont toujours parfaites, sans jamais de faute de goût...
Voici quelques photos pour découvrir le style clean et moderne de Vanessa Traina.

(j'aime particulièrement ce look, tellement impeccablement cool. Jean 3x1 x The Line , escarpins et pull Céline)
(une autre de mes silhouettes préférées, vraiment représentative du style de Vanessa. Et je suis fan de ces mules Gianvito Rossi x Altuzarra!!)


dimanche 19 janvier 2014

Lifestyle- Le bilan de la semaine

Deuxième publication de mon bilan lifestyle pour la semaine écoulée. Découvrez mes dernières activités...

J'ai coupé mes cheveux


Au Bal des Créateurs à Genève.
Cet endroit n'est pas seulement un salon de coiffure hype, c'est aussi un concept store branché qui propose à la vente une sélection de magazines lifestyle et mode très pointue et des pièces de jeunes créateurs. Et puis c'est aussi un espace qui offre des soins esthétiques et des massages, un bar de jour qui sert des bubble tea à toute heure et enfin et surtout, un lieu qui accueille des évènements tendances et des performances.
L'équipe est dynamique et très éclectique. C'est toujours un plaisir de me rendre là bas pour une soirée ou pour me faire coiffer, comme cette fois où j'étais entre les mains de Guillaume dont la mission était de me faire le carré flou que Léa Seydoux arborait à Cannes (réussi??).
Et si vous voulez la totale, demandez à vous faire coiffer par le maitre des lieux, Christophe Durand, également fondateur du magazine Icôn et make up director de la marque Une.
Vous aurez alors droit à VOTRE moment, débuté par une grande conversation sur vous et votre style, suivi d'un examen de modèles de coupes pour s'inspirer, suivi d'une analyse de votre allure et démarche pour définir quelle coiffure vous irait le mieux... Une expérience.

J'ai découvert de nouveaux designers et flashé sur une de leurs créations


C'est en visitant la boutique Matière et Couleur à Annecy que j'ai découvert cette lampe et l'existence de la marque belge Hind Rabii.
Ce label propose des luminaires haut de gamme aux lignes épurées et chics, avec des matériaux de première qualité pour un résultat qui combine travail de précision et artisanat (les deux designers à la tête de l'entreprise sont ingénieurs).
Cette lampe, par exemple, est un alliage de tige en carbone (identique à celle des clubs de golf...) et de bois. Je la trouve terriblement élégante...
Je m'intéresse au design et à l'aménagement d'intérieur de la même façon qu'à la mode: j'aime traquer une pièce/un objet, admirer sa beauté et sa qualité, fantasmer sur son acquisition... 
Quant à savoir si cette lampe aura sa place chez moi ou pas, je vous dis "à suivre"...

J'ai vu L'amour est un crime parfait au cinéma


Premier film des frères Larrieu que je vois. Impossible donc de faire des comparaisons ou de parler d'un style.
Ce que je retiens de celui-ci, c'est avant tout une ambiance dans laquelle j'ai aimé me trouver pendant près de deux heures. Nous sommes dans les Alpes suisses, enneigées et inhospitalières, et l'action se déroule entre un chalet cosy et un centre universitaire au design exceptionnel.
Les lieux et les paysages sont beaux et sont filmés avec tant d'importance qu'ils semblent représenter une figure de plus dans ce tableau.
Pour ce qui est des personnages en chair et en os, j'ai trouvé étonnant de constater qu'aucun n'a vraiment d'épaisseur malgré les névroses évidentes dont ils sont tous habités. Le jeu de Mathieu Amalric m'a tout de même plu mais c'est un comédien que j'aime en général à peu près partout.
Drôle de polar où la noirceur semble s'inscrire plus dans les paysages naturels que dans les évènements qui s'enchainent de façon anarchique.
Pour ce qui est du dénouement, il est certes surprenant, mais certainement pas des plus crédible.

J'ai testé un goûter montagnard 



A l'Observatoire, au sommet du Mont Salève.
Coïncidence peut être par rapport au film vu hier soir (voir plus haut), aujourd'hui j'avais envie d'aller marcher un peu dans les hauteurs. Coïncidence encore plus que parfaite puisque nous avons trouvé la neige en haut du Salève...
Et rien n'est plus agréable que d'aller siroter une boisson chaude après une ballade dans l'air vivifiant des montagnes.
L'autre raison de cette sortie, c'était d'aller tester un des canapés du bar restaurant l'Observatoire, seul lieu de convivialité au sommet de cette montagne qui domine Genève.
L'endroit a été réouvert depuis quelques mois par un jeune couple qui a réussi à créer une ambiance décontractée, jeune et cosy dans cet espace un peu daté.
La carte est condensée et propose des produits de saison, des petits snacks sont servis toutes la journée et les gros fauteuils vintage appellent à la lecture et la détente.
Cette fois, nous n'avons testé que le vin chaud et une sélection de fromages, plutôt pas mal pour l'ensemble. Une prochaine visite est prévue, ce coup ci pour goûter au hamburger de la maison qui promet goût et abondance...

Adresses:
Le Bal des Créateurs, rue de l'Arquebuse 25, 1204 Genève
Matière et Couleur, 9 rue Sommeiller, 7400 Annecy
L'Observatoire, 8200 route des Trois lacs, 74560 Monnetier-Mornex


Equilibres chromatiques


Ici, j'avais envie de jouer avec les couleurs subtiles des différentes pièces de la tenue: le prune profond et soyeux des chaussures, la bande bleue du pantalon, la brillance argentée du top et le discret quadrillage orangé de la chemise.
Rien de clinquant, que des touches de teintes qui finissent par se compléter harmonieusement.

La tenue: manteau Zadig & Voltaire/ pull lurex Isabel Marant/ chemise Maje/ pantalon Sandro/ mocassins Céline/ sac Givenchy