Fashion & Lifestyle


dimanche 9 février 2014

Inspiration- Le bilan de la semaine

J'ai testé et retesté des gourmandises...

...au Loir dans la Théière.


Décidément leur tarte au citron à la meringue démente ne me décevra jamais... Le problème, c'est que ce gâteau est mon réflexe à chaque visite. Je ne suis pas encore parvenue à tester d'autres douceurs, sauf la tarte aux châtaignes et au miel, une autre valeur sûre.
Ne me reste plus qu'à y retourner encore avant que je quitte Paris d'ici quelques jours. Il est de toute façon bien plus agréable de fréquenter l'endroit en semaine pour échapper à la file d'attente et pouvoir bouquiner avec plus de calme...


...à l'Ebouillanté.
Pas de photo car étonnement, je n'ai pas craqué pour un gâteau mais seulement sur un de leurs jus de fruits chauds, irrésistibles en hiver: j'ai bu un jus d'orange aux épices et au miel. Une boisson très agréable et vraiment originale.
Le cadre est tranquille, les gens viennent y passer quelques heures avec un livre, des amis ou leur ordinateur -pas du tout les plus nombreux.
L'adresse est surtout précieuse au printemps pour pouvoir profiter de la superbe terrasse qui nous fait oublier qu'on est à Paris.


...chez Angelina.


Un passage obligé lorsqu'on a envie d'un vrai moment gourmand de haute volée.
Cette fois, j'ai testé le millefeuille et ce fut bien agréable. Il s'agit bien sûr d'une version corrigée des millefeuilles traditionnels: la structure est renversée (les couches ne sont pas empilées à l'horizontale mais à la verticale), la pâte feuilletée à un goût doucement caramélisé et la crème est parfumée à la vanille Bourbon. Raffiné et pas trop lourd.
Le gros point noir: le monde qui envahit le salon de thé à toute heure, tous les jours sans exception. Les touristes sont bien renseignés...


...à l'Eclair de Génie.


Une pâtisserie concept comme il en fleurit pas mal dernièrement. On y trouve QUE des éclairs. Ce classique du dessert se voit revisité dans plusieurs propositions. J'ai choisi de tester celui à la crème de pistache et à l'orange.
La pâte est bonne, la garniture crémeuse mais le goût n'est pas spécialement étonnant ni très subtil. Contrairement au visuel, l'ensemble en bouche n'est pas très fin. Une petite déception donc, d'autant que les prix sont assez élevés... Comptez 5 euros pour l'éclair le moins cher...


Je suis allée au cinéma voir...


Ce deuxième volume a quelques différences notables avec la première partie.
D'abord, c'est maintenant Charlotte Gainsbourg qui incarne la nymphomane devenue une femme mûre. Ensuite, j'ai trouvé l'atmosphère du film un peu plus sombre que dans le précédent. Le personnage n'est plus une jeune fille prise dans un jeu de séduction dont le but est d'accrocher le plus d'amants à son tableau de chasse. C'est maintenant une femme qui vit sa dépendance sexuelle comme une vraie maladie, un fardeau qui l'amène en thérapie de groupe, à se mettre en danger physiquement, et même, à abandonner sa famille.
Ce qui reste, en revanche, c'est ce discours embrouillé où se mêlent morale chrétienne et dégoût de soi. Un parti pris qui m'a souvent trouvée hermétique, agacée ou en désaccord.
Un film de Lars Van Trier qui me laisse plutôt perplexe. Peut être un peu moins énervée qu'après Melancholia que j'avais trouvé prétentieux et trop esthétisant.



Un film inspiré de faits réels qui m'a beaucoup plu.
On se retrouve dans les années 80, à Dallas, en pleine explosion du sida dans les milieux gays, mais pas que... Car le personnage principal, joué par Matthew McConaughey, apprend qu'il est malade mais il n'est pas homo. C'est même un macho fou de rodéo et de nuits de débauche où l'alcool, les drogues et les filles ne manquent pas.
Il deviendra contre toute attente le meilleur ami d'un travesti lui aussi atteint du VIH. C'est Jared Leto qui tient ce rôle. Les deux comédiens sont vraiment convaincants, touchants et impressionnants dans leur travail d'identification à leurs personnages. Ils se sont tous deux fabriquer des corps qui puissent jouer la maladie: ils sont émaciés, souffreteux et pâles. Le résultat est puissant.
Le film est l'histoire du combat d'un homme face à l'industrie médicale et pharmaceutique des Etats-Unis. Comment grâce à ses manières musclées et son audace, il a réussi à faire changer des choses dans un milieu dont il ne maitrisait aucun des codes.


J'ai fait un test comparatif de burger...


... au Big Fernand.
 Après avoir été refroidie par le burger de Ferdi, il me fallait tester un autre spécimen à la réputation tout aussi gonflée.
Difficile de faire plus contrasté, rien ne rapproche ces deux burgers!
D'abord, l'endroit où on le mange: au Big Fernand, on n'est pas dans un restaurant mais dans une vraie ambiance fast food. Sympathique et complice, néanmoins. On ne vous propose pas un hamburger, mais un "amburjé", pas des frites, mais des "fernandines", et ainsi de suite...
J'ai choisi l'Alphonse, un burger à la viande d'agneau, avec de la Tomme de Savoie, de la coriandre et des aubergines grillées. Et c'était bon! Tous les produits sont goûtus et de qualité. Le petit bémol, c'est la taille plutôt modeste du burger. Il vous en faudra deux pour caler une grosse faim...
L'endroit n'est tout de même pas bien agréable une fois rempli -et il se remplit vite- donc on ne reste pas, on part une fois le repas avalé.
Une chouette adresse quand même, et un bon rapport qualité prix.


J'ai visité...


... La Cité de la Mode et du Design.
Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre mais en visitant le site internet du lieu, j'avais imaginé un espace un peu plus vivant et intéressant.
Au final, j'étais contente de voir le bâtiment qui n'est certes pas une merveille d'architecture design, mais qui peut être bien agréable à la belle saison grâce à ses ouvertures qui laissent passer un maximum de lumière et à sa grande terrasse sur le toit, idéale pour prendre un verre au soleil en regardant la Seine.
Malheureusement, en ce lundi, tout était fermé ou presque! Mais le lieu propose de petites expositions et des événements ponctuels. Pour cette fois, je n'en garderais pas un souvenir incroyable...


Je me suis initiée au bento, doublement...

... chez Nanashi, d'abord.


Le bento, c'est furieusement tendance là, tout de suite. Il me fallait donc tester... Et quelle meilleure adresse choisir que celle de Nanashi, une cantine japonaise qui a la côte avec son ambiance clean et tranquille. Les différents restaurants -on en compte plusieurs à Paris- ont tous en commun un bel espace lumineux, spacieux et épuré.
C'est bobo et on y va aussi pour ça. Qu'y a-t-il de mal à manger entouré de gens bien sapés qui sont là en épicuriens, pour se faire plaisir?? Moi, je ne vois aucun problème à faire partie de tout ça.
Nanashi donc, c'est bon, sain, beau, exotique. On choisit son bento composé de céréales, légumes verts, herbes variées et selon son goût, de viande, poisson ou en version végétarienne (mon choix, garni d'igname grillé du coup, hum). 
J'ai accompagné mon repas du jus frais du jour: menthe, ananas, pomme. Super bon.
Je n'ai, en revanche, pas testé les desserts qui me faisaient pourtant fortement de l'oeil, surtout le cake matcha et le cheesecake. Ce sera pour la prochaine fois...
Une très chouette adresse que je recommande pour un lunch agréable ou pour le thé (avec un gâteau bien sûr), malgré des prix un peu trop étirés à la hausse.
***Bonus*** Si vous mangez au Nanashi rue de Charlot, passez ensuite visiter la boutique Valentine Gauthier juste en face. Les collections sont vraiment pas mal, exactement dans le style parisien qu'on aime tant. Je vous montre bientôt le shopping que j'y ai fait...

 
... au Marché des Enfants Rouges, ensuite.


Ce matin, en sortant de mon cours de hot yoga deux rues à côté, j'ai soudainement été prise d'une envie de manger asiatique. Parfaite occasion pour tester le bento proposé par le stand japonais du marché...
Bon, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il est différent. Moins chic, moins santé, moins recherché que chez Nanashi. Mes croquettes de cabillaud étaient un peu trop grasses... Mais j'ai eu beaucoup de plaisir à manger dans l'ambiance multi-culturelle du marché, particulièrement vivante le week end.
Donc pour l'endroit en lui-même, allez y faire un tour. Et puis vous aurez le choix de manger italien, créole, bio, grec...

Adresses:
Le Loir dans la Théière, 3 rue des Rosiers, Paris 4ème
L'Ebouillanté, 6 rue des Barres, Paris 4ème
Angelina, 226 rue de Rivoli, Paris 1er
L'Eclair de Génie, 14 rue Pavée, Paris 4ème
Big Fernand, 32 rue du Saint Sauveur, Paris 2ème
Cité de la Mode et du Design, 34 quai d'Austerlitz, Paris 13ème
Nanashi, 57 rue Charlot, Paris 3ème
Marché des Enfants Rouges, 39 rue de Bretagne, Paris 3ème


2 commentaires:

  1. Je voulais déjà absolument voir Dallas buyers club! Tu me rassures dans mon envie! J'aime

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    1. Malheureusement, le film quitte déjà les écrans. Dommage!

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