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dimanche 23 février 2014

Inspiration- Le bilan de la semaine

J'ai été à un concert...


Le groupe canadien jouait dimanche dernier à l'Usine de Genève.
Un super moment avec les morceaux de leur nouvel album et à la fin, un de leur célèbre titre plus ancien pour un rappel généreusement réclamé.
On définit leur musique comme étant post-rock. Moi, j'y vois un rock lumineux, nostalgique, lyrique et revendicateur. Avec des mélodies et des paroles lancinantes, envoyées comme des hurlements à la lune qui vous restent ensuite dans le corps.
Je vous conseille d'aller écouter leur musique si vous ne la connaissez pas déjà.


J'ai fait en sorte de ne pas abandonner les bonnes habitudes...


...en allant manger un burger à l'FMR, initiales du Funky Monkey Room.
A Paris, j'ai fait un mini test comparatif entre plusieurs endroits à burgers (cf. les bilans de la semaine précédents), maintenant que je suis de retour à Genève, pourquoi ne pas poursuivre ce charmant petit jeu??
Premier sur ma liste genevoise, le Catruffo: boeuf, brie aux truffes, roquette, émulsion de fromage blanc et huile de truffe. Appétissant sur le papier, super bon dans la bouche. 
Servi avec de grosses frites maison -attention au léger manque de cuisson tout de même- et une petite portion de coleslaw, le tout s'avale avec bonheur car la quantité est juste ce qu'il faut.
Mention spéciale pour la viande qui vient de la célèbre et délicieuse boucherie du Molard...
Tout était très bien sur la table -y compris le vin- les bémols étant l'addition un peu élevée et l'ambiance discothèque-musique à donf (on a même eu droit à un karaoké !) vraiment dérangeante et hors de propos.


J'ai été au cinéma...


...pour voir en suivant les deux parties du film Heimat.
Le petit cinéma bobo et intello près de chez moi projetait le film intégral dans la même soirée. Je pense que ça a été la façon idéale de voir ce film allemand, somme toute pas si long que ça (3h56).
Le résultat, c'est la reconstitution d'une époque, le milieu du 19ème siècle, et le dur quotidien d'une famille de paysans dans une Allemagne où la famine, les maladies et les injustices dominent.
C'est aussi une histoire de foi. Foi en la vie, l'avenir, le savoir, valeurs incarnées par un jeune garçon idéaliste mais sage, Jakob, le cadet de la famille. Son rêve, c'est de joindre les files d'émigrants qui fuient le pays pour tenter leur chance en Amérique du Sud.
L'histoire est belle et gagne en profondeur surtout dans la deuxième moitié du film. Mais ce qui reste surtout après, ce sont les magnifiques images qui construisent ce film en noir et blanc. Des insertions de couleurs pures viennent parfois nous surprendre à certains moments, lors de scènes plutôt mineures d'ailleurs. Ces instants sont extrêmement beaux, comme lorsque Jakob se lève silencieusement dans la nuit et que le mur du couloir nous apparait soudainement bleu dans la lueur de sa bougie. Une vision terriblement poétique.


J'ai essayé un nouveau resto...


...chez Arsène.
Un resto plein de charme planqué dans une ruelle sombre: c'est un lieu difficile à découvrir par hasard.
Le cadre est vraiment charmant avec sa déco style Belle Epoque -tapisserie canards et cous de volatiles encadrés au mur- qui contraste étonnement avec la cuisine ouverte plutôt contemporaine.
J'ai mangé un steak de calamar à la plancha et bisque de légumes, un très bon syrah pour accompagnement. La table des gâteaux et tartes -visible depuis la rue sur une table près de la fenêtre, la meilleure des publicités...- était alléchante mais j'ai choisi un dessert plus light: un sorbet bougainvillier et eau de rose vraiment subtil et rafraichissant.
Ici, tout est fait maison avec de beaux produits. L'ambiance y est agréable, on a un peu l'impression d'être "chez quelqu'un", comme dans une maison de maitre dont le maitre serait absent.
Une très jolie adresse qui pourrait devenir ma "cantine", de celles qui deviennent des réflexes lorsqu'on invite des amis à diner...


Et puis comme ça, en vrac, j'ai terminé la série The Folllowing (prenante et originale), commencé Broadchurch (après trois épisodes, je me range à l'avis général: c'est bien), et vais bientôt me lancer dans House of Cards, succès public oblige.
J'ai aussi terminé la lecture de La petite communiste qui ne souriait jamais de Lola Laffont, édition Actes Sud. J'ai aimé ce roman biographique sur le parcours de la championne de gym roumaine Nadia Comaneci dans les années 70, avec en fond un regard acide sur le communisme et une réflexion sur le statut des femmes en général.


Adresses:
FMR Bar, rue du Stand 9, 1204 Genève
Chez Arsène, ruelle de la Vinaigrerie 4, 1207 Genève



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