Fashion & Lifestyle


dimanche 16 février 2014

Inspiration- Le bilan de la semaine

Suite et fin de mon séjour à Paris.

J'ai commencé la semaine par un p'tit dej' en terrasse...


...au Café Charlot.
Un moment parfait, au soleil et sous les lampes chauffantes de la terrasse, pour un petit déjeuner classique typiquement français, dans un cadre de bistrot traditionnel et avec un personnel aux petits soins. Exactement ce dont on a besoin un lundi matin...


J'ai vu des expos...

...Cartier au Grand Palais, d'abord.

Coiffe réalisée pour le ballet L'Oiseau de Feu 

J'ai un peu hésité à faire cette expo, me demandant si aller admirer des bijoux m'intéressait vraiment... Finalement piquée de curiosité par les retours que j'avais pu lire sur les réseaux sociaux, j'ai décidé d'aller y faire un tour.
 Ma visite a largement été gâchée par la foule -et les nombreuses vieilles dames- qui avait choisi le même jour que moi pour se rendre au Grand Palais. Et pourtant, j'avais opté pour le lundi, pensant qu'il n'y aurait personne!
Concernant l'exposition elle-même, je ne suis pas une fanatique de bijoux de manière générale. Pas le genre de fille qui fantasme sur le fait de recevoir une bague ou un collier pour son anniversaire ou pour noël. Mon truc à moi, ce sont les chaussures et les vêtements...
Néanmoins, j'ai apprécié d'apprendre comment la création de bijoux de luxe a pu être intimement liée aux différentes époques, aux changements sociétaux, aux courants artistiques.
La disposition de la collection met aussi en lumière les pièces incroyables issues de commandes de personnalités ou de puissants: princesses, businessmen, actrices, maharajas...
Le clou du spectacle reste pour moi la collection de diadèmes disposée dans un vitrine tournant sur elle-même. Le diadème, toujours un objet qui fait rêver, auquel on ne croit pas vraiment tant il est associé aux contes de fées et aux histoires de royauté...


...Cartier-Bresson au Centre Pompidou, ensuite.


Une ENORME expo, avec pas moins de 500 photos à admirer!
Autrement dit, prévoyez du temps pour visiter cet évènement...
L'exposition est très agréable à parcourir -peu de monde cette fois, le jour de l'ouverture- disposée de façon chronologique mais aussi organisée selon les grandes périodes de travail de l'artiste. L'ensemble est donc extrêmement lisible et c'est un plaisir d'observer l'évolution du photographe selon qu'il s'entoure du groupe des surréalistes, qu'il entreprend de grands voyages ou qu'il se dédie au photo-reportage.
Beaucoup de photos sont émouvantes, tout comme la démarche de Cartier-Bresson qui choisit de montrer les gens plutôt que les grands évènements politiques ou sociaux auxquels ils assistent. Car les gens sont le vrai reflet de leur temps, leurs émotions captées par la photo, la preuve de vie la plus indiscutable. 
En ça, l'idéalisme communiste du photographe s'exprime pleinement.


J'ai bouclé la boucle avec un dernier burger...


...au B.A.B, autrement dit, au Bar à Burger.
Troisième burger de mon séjour parisien (voir les "Bilan de la semaine" précédents!). J'adore ça et j'avais envie de me faire plaisir avec un petit jeu comparatif...
Alors, au B.A.B, j'ai choisi le burger du moment, à savoir, Le Ptit Gigot avec: "agneau effiloché cuit à l'étouffée pendant 8h à feu doux et caramélisé, caviar d'aubergine, coriandre fraiche, tomates rôties minutes, salade, oignons rouges croquants, comté affinage 15 mois, mayonnaise légère au citron, sauce barbecue du B.A.B."
Ca donne plutôt envie, non?? Et bien voyez-vous, ce que j'ai lu sur le papier était beaucoup plus convaincant que ce que j'ai eu dans l'assiette... Des produits de qualité, certes, mais un ensemble franchement moins goutu que ce qui est promis... Il est vrai que je suis plutôt classique avec le burger: boeuf, fromage, bacon, c'est pour moi la recette gagnante, en partant du principe que les ingrédients soient suffisamment raffinés bien sûr.
Cette fois, j'avais envie de sortir de mes habitudes car j'aime aussi tester des nouveautés. Résultat, je suis sortie de là un peu sur ma "faim": un burger qui est resté chaud seulement le temps de la première bouchée, un pain léger et aérien mais qui se laisse oublier très vite du coup, un goût un peu "radin" finalement...
J'attendais mieux pour un bar à burger apparemment pris d'assaut et pour lequel il faut encore passer par la case réservation.
En prime, une image du dessert, un cheesecake copieux en cream cheese mais pas inoubliable.
Attention au coût du repas, vous ressortirez avec une note plus proche d'un diner au resto que celle d'un fast food si vous optez pour le burger avec frites, dessert et boisson. C'est cher!


J'ai visionné le documentaire...


J'ai voulu voir ce film au cinéma: échec, car il a été distribué dans peu de salles. J'ai tenté d'acheter le DVD: échec, je ne le trouvais nulle part.
Jusqu'à ce que je tombe sur lui chez Colette il y a quelques jours, alors que je n'y pensais plus!
Je me suis empressée de le regarder et... grosse déception.
Je me suis retrouvée en face d'un documentaire d'auto-promotion avec une Carine Roitfeld qui apparait assez prétentieuse et superficielle. Rien n'est très creusé et donc, rien de vraiment intéressant. On entend beaucoup de phrases clichées, celles qui m'agacent et contribuent à donner de la mode une image décérébrée et futile.
Le sujet pourrait être passionnant -on suit Carine Roitfeld dans le mois qui précède la sortie du premier numéro de son livre-magazine CR- mais le film se contente d'enchainer des scènes anecdotiques où Carl Lagerfeld ballade la petite-fille de Carine Roitfeld en poussette, où Roitfeld en personne s'extasie de se voir en photos sur le moodboard de Joseph Altuzarra,...
En gros, un documentaire plutôt inconsistant, beaucoup beaucoup moins plaisant et intéressant que le film The September Issue, qui parvenait à montrer une Anna Wintour forte et émouvante, compétente et dédiée à son industrie.


Adresses:
Café Charlot, 38 rue de Bretagne, Paris 3ème
Expo Cartier au Grand Palais (se termine aujourd'hui, le 16 février!), 3 avenue du Général Eisenhower, Paris 8ème
Expo Cartier-Bresson (jusqu'au 9 juin), Place Georges Pompidou, Paris 4ème
B.A.B, 18 avenue Claude Vellefaux, Paris 10ème

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire