Fashion & Lifestyle


dimanche 2 février 2014

Inspiration- Le bilan de la semaine

Je suis à Paris en ce moment, ce bilan de la semaine sera donc expatrié.

Je suis allée manger des boulettes de viande chez... 


...Balls.
Un resto concept assez récent qui ne propose que des meatballs, donc.
L'endroit est petit, tout comme les portions servies. On choisit sa viande (boeuf, agneau, poulet ou l'option végétarienne), son accompagnement (lentilles, polenta, purée de patates douces...) et sa sauce, on arrose le tout d'un cocktail maison (white balls ou black balls pour plus d'amertume, ça ne s'invente pas) et on déguste! Mais pas trop vite tout de même car l'assiette se vide rapidement! 
Une adresse pour les petites faims car vite très chère si vous êtes affamé: les prix sont plutôt élevés pour la quantité de nourriture. L'enseigne mise tout sur la nouveauté et l'esprit du lieu.
Néanmoins, on y passe une bonne soirée car l'ambiance est sympa et le barman attentionné. Et on pourra facilement poursuivre la soirée dans les nombreux et chouettes bars du quartier.


Je suis allée au cinéma voir...


Inutile de présenter le nouveau film de Lars Van Trier. Ou plutôt sa version censurée mais approuvée par le réalisateur.
Ce film m'a laissée assez perplexe et souvent affligée devant certaines scènes et surtout, certains propos.
Le discours de la narratrice, Joe -alias Charlotte Gainsbourg- est truffé d'embardées moralisatrices et pollué par de bien trop nombreuses et incongrues images de pêche, métaphores du flirt et de la chasse sexuelle. Un effet de style bien maladroit à mon goût...
Le film est long et je ne me suis même pas amusée à compter le nombre d'amants qui défilent dans les images. J'aurai une autre chance pour me rattraper, le volume deux est déjà dans les salles et je me dois d'aller le voir aussi, afin de boucler ma critique. La suite bientôt...


Je suis allée tester la réputation d'un des meilleurs burgers de Paris...


...chez Ferdi.
Après avoir entendu tant d'échos sur les hamburgers de ce restaurant, j'en avais conclu qu'il devait s'agir d'un vrai bar à burgers qui ne servait que ça. Mais pas du tout! Les rumeurs courent si bien que Ferdi se fait avoir à son propre jeu. C'est à tel point que les gens jettent à peine un oeil à la carte et commandent directement un des deux burgers proposés! Le restaurant est pourtant spécialisé dans la cuisine sud-américaine et offre pas mal de plats aux accents exotiques.
On sent le personnel un peu agacé par tout ça, les serveurs n'hésitant pas à rappeler qu'on n'est pas chez McDo ici...
Ce soir là, nous étions nous aussi venus goûter au burger de la maison et c'est ce que nous avons fait...
Beaucoup d'excitation finalement refroidie une fois la bête avalée.
La taille du hamburger est honnête mais pourra frustrer les estomacs les plus gourmands. Le pain est assez décevant car trop semblable à celui des fast food. Le reste est vraiment bien: la sauce et le fromage -bien qu'un peu radin- sont goûtus, la viande est de très bonne qualité et finement hachée, le bacon est croustillant...
Le gros bémol est le prix. Avec un burger à 18 euros, j'attends en plus de la qualité, un peu de surprise et plus de personnalité. Si on prend un accompagnement (frites, bananes poêlées, salade d'avocat...) -et on le fait tous- et un verre de vin, on se retrouve rapidement avec une addition digne d'un vrai repas gastro. Un peu poussé pour un burger tout de même...
Là encore, le resto joue sur sa réputation à la mode et son ambiance cool et bobo. Il est vrai que le cadre est sympa bien que le débit de clients gâche un peu l'atmosphère: on ne vous donnera une table que pour deux heures, les réservations s'enchainant à une vitesse folle!
Indispensable, pensez à la réservation ou vous serez éconduits à coup sûr...
***Bonus*** pour l'apéro, juste en face (et aussi à St Germain, Bastille...), stoppez chez Da Rosa pour un verre de vin. On y trouve de très bonnes bouteilles à des prix tout à fait corrects Et de sublimes jambons Pata Negra de Bellota...


 J'ai vu l'expo...


...Serge Poliakoff au Musée d'Art Moderne.
Je ne connaissais pas ce peintre, ou alors j'avais vaguement entendu son nom associé à ceux de Kandinsky ou Delaunay.
Poliakoff est un peintre russe et a rejoint l'Ecole de Paris au début du 20ème siècle. Son oeuvre s'illustre par une recherche de l'abstraction à travers la ligne et les motifs géométriques. Toute sa vie, il a épuisé les mêmes motifs et les mêmes systèmes de construction: lors de la visite, on constate l'obsession de l'artiste et cela donne le vertige. L'autre aspect de son travail que je retiens, c'est celui de la couleur. Il prenait le parti de fabriquer lui-même sa peinture en mélangeant des pigments broyés. Très influencé par les toiles d'icônes, il utilise la couleur de façon pure et absolue et on pourra en ce sens le comparer à Matisse.
L'exposition du Musée d'Art Moderne est riche et propose un accrochage et un éclairage intéressants qui permettent une bonne lecture des oeuvres.


J'ai fait un brunch du dimanche...


... Aux Saveurs du Marché.
Ce restaurant de cuisine française propose un brunch classé parmi les meilleurs de Paris. C'est avec cette idée en tête que nous avons voulu tester l'endroit... et nous en sommes ressortis assez déçus.
Le buffet est très garni (la formule du brunch, c'est à volonté) et offre une large sélection de mets salés (oeufs bénédicte ou brouillés, pommes de terre sautés, croustillant au chèvre et beignets de crevettes...) et sucrés (viennoiseries, pain perdu, crêpes, cheesecake, tiramisu...). Le buffet est surtout composé de salades et plats froids tels que des tartares saumon/mangue ou avocat/volaille, des légumes grillés, des bagels...
On mange trop, forcément, et on est déçu par le café et le thé servis non stop dans des thermos.
Le restaurant n'est pas spécialement beau ou sympathique et le prix est dans la moyenne de ce type de brunchs: trop cher tout de même selon moi...


Adresses: 
Balls, 47 rue Saint Maur, 11ème
Ferdi, 32 rue du Mont Thabor, 1er
Da Rosa, 7 rue Rouget de Lisle, 1er
Musée d'Art Moderne, 11 avenue du Président Wilson, 16ème
Aux Saveurs du Marché, 73 avenue Niel, 17ème

1 commentaire:

  1. je suis étonné que suite à ta visite à l'exposition Poliakoff tu ne parles pas des fameuses robes Poliakoff d'Yves Saint Laurent, peut-être moins connues que les Mondrian, mais tout aussi exceptionnelles.

    http://www.lemodalogue.fr/2013/12/culture/art/des-freres-sternberg-a-lart-cinetique-en-passant-par-la-datavisualisation/attachment/yves-saint-laurent-poliakoff/

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